
C'est l'histoire d'une fille qui aimait Coluche, le cinéma, la photographie, le théâtre, qui aimait faire du vélo, de la moto, du roller et du snowboard. C'est l'histoire d'une fille qui court, qui rit, qui chante et qui ne danse pas. C'est l'histoire d'une fille qui aime et qui aide, qui ne juge pas et qui regarde le monde à l'envers. C'est l'histoire d'une fille qui a décidé de raconter un petit bout de sa vie par écrit pour arrêter de fatiguer ses amis.
Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer. Les technocrates, si on leur donnait le Sahara, dans cinq ans il faudrait qu'ils achètent du sable ailleurs. Le tennis et le ping-pong, c'est pareil. Sauf qu'au tennis, ils sont debout sur la table. La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout.
Avant de vouloir soigner des gens je travaillais dans le e-commerce; je tentais de faire venir des gens sur des sites un peu pourris et de le faire acheter des nuits d’hôtels. C’était souvent mission impossible mais parfois c’était drôle. Cette vidéo m’a rappelé des souvenirs et m’a bien fait rire! Dédicace aux web workers.
Un nouvel épisode de Simon’s cat désopilant, à croire qu’il habiterait ici tellement cette épisode ressemble à ce que je vis avec Peanut!
Montées par Brian Carroll, les scènes vues du ciel de films connus. (en anglais : “God’s eye view”)
Bande-son: Down Boy, Yeah Yeah Yeahs
http://www.vimeo.com/31487012Un cours très pédagogique réalisé par l’association Sparadrap, qui devrait être diffusé largement, y compris auprès des adultes!
La perfusion:
Non je n’ai pas travailler que 2 jours depuis la dernière fois, mais les jours s’enchainent et le soucis quand on est « d’après midi » c’est que l’on sort le soir… Et le lendemain on ne se lève pas forcément…
Bref, quelques anecdotes de la suite de ce « stage aventure ». Après la première journée au déchoc, il y a eu « les boxes » (là où les patients reçoivent les premiers soins) ils sont installés pour être vus par les médecins avant qu’ils ne décident où les installer pour être surveillés.
Les boxes, c’est un peu l’usine: on installe, on prélève les bilans sanguins pour analyser les problème, on perfuse pour soulager la douleur, hydrater ou administrer une médicament, puis on « pousse » les patients en zones de surveillances, on transmets à ses collègues et « enrevoir salut », next patient, on installe, on prélève, on perfuse, on pousse.
ça a l’air simple dans l’idée mais quand on est comme moi, un peu rouillée après 4 mois hors hospit’ et ayant très peu pratiqué de soins techniques, ça se transforme en journée de l’enfer: j’ai réussi à poser une perfusion après 6 ou 7 échecs… (à ce stade là on ne compte plus…), j’ai poussé des patients que j’avais vu quelques secondes donc je me suis correctement recevoir quand j’a été incapable de dire ce qu’on leur avait fait: « quels bilans ont été prélevés? » « Je ne sais pas… » Quelle perf est en cours? » « Je ne sais pas »… etc etc…
Autant vous dire que je suis rentrée les bras ballant et ayant « légèrement » l’impression amère d’être un boulet, d’être inutile et incompétente… Mais bon, 2 jours de repos et ça repart, la fleur au fusil!
La clé aux urgences c’est la rapidité d’action, la compréhension et la mémoire. Pour ce qui est de la rapidité d’action, en tant qu’étudiant c’est la looze totale… la compréhension, elle est possible mais de retour à la maison avec des bouquins…. Et la mémoire, le hic c’est quand les 2 d’avant sont caduques, il est difficile de se rappeler de choses qu’on ne comprend pas…
Aujourd’hui j’y retourne, pleine d’ambition (et de trouille ne le cachons pas) J’ai l’immense chance d’avoir une tutrice très pédagogue et patiente, mais ça n’est pas le cas de tout le monde dans le service…
L’objectif du jour sera de prendre en charge quelques patients de A à Z: prélèvements, traitement, installation en surveillance et transmission en ayant compris ce qu’il avait afin de comprendre l’objectif de mes actions. C’est beau sur le papier, il n’y a pus qu’à y aller… La suite au prochain épisode…
Après 4 mois hors hospitalisation, dont 2 en vacances et 2 autres le c… posé sur une chaise, la reprise de stage s’annonçait sportive. Elle l’a été.
Je débute mon stage de 3ème année aux urgences adultes. Mes stages précédant étaient Psychiatrie et SSR, autant dire que la technique n’est pas dans mes « Points forts acquis durant ma formation » comme dirait le Portfolio…
1er jour en « salle de déchocage » (ben allons-y, plus violent vous n’avez pas?) pour les non avertis il s’agit de la salle où les patients en urgence vitale sont installés afin de les stabilisés. La journée a été calme heureusement car je me sentais bien rouillée… En 2 heures la seule action valable que j’avais réussi à faire était de passer mon stylo à l’interne…. Gros moment de solitude quand une patiente convulsant devait être ventilée et que j’essayais de connecter un masque à aérosol au lieu de celui à haute concentration…
Mais au bout de 6 heures en immersion j’ai tout de même à prélever 15 tubes sur une patiente en début de crise épileptique… Cela m’a couté ma blouse mais l’honneur était sauf… Grand moment également lorsqu’un doigt a précédé son propriétaire… (cuisinier s’étant sectionné l’index, « avec la machine à viande hachée »… Je vous passe le suspens insoutenable quand l’interne a ouvert le « pansement »!
Suite au prochain épisode!