Plus Sur Moi...

C'est l'histoire d'une fille qui aimait Coluche, le cinéma, la photographie, le théâtre, qui aimait faire du vélo, de la moto, du roller et du snowboard. C'est l'histoire d'une fille qui court, qui rit, qui chante et qui ne danse pas. C'est l'histoire d'une fille qui aime et qui aide, qui ne juge pas et qui regarde le monde à l'envers. C'est l'histoire d'une fille qui a décidé de raconter un petit bout de sa vie par écrit pour arrêter de fatiguer ses amis.

C'est l'histoire...

Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer. Les technocrates, si on leur donnait le Sahara, dans cinq ans il faudrait qu'ils achètent du sable ailleurs. Le tennis et le ping-pong, c'est pareil. Sauf qu'au tennis, ils sont debout sur la table. La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout.

DSC_4592-1Dec2011HanovreJ-1Piece of PeanutSouvenir de l'EVJFCotentinMontréalLaurentides

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Une f… de chanson dans la tête?

Après avoir passé l’été avec cette f… chanson de Katy Perry dans la tête, je trouve l’initiative très rigolote: vous avez une mélodie en tête dont vous ne pouvez vous séparer: aller sur unhearit et vous en aurez une autre!

http://unhearit.com

Malade

MaladeIl y a des nuits comme ça où ne ne peut pas dormir… Je viens de passer une nuit bien sympathique: réveillée par des frissons incontrôlés, courbaturée, gelée, puis bouillante de fièvre… Réveil en vrac, tête qui bourdonne, mal partout et la nausée… J’ai attrapé un gros « virus » m’a dit ma médecin… Arrêtée jusqu’à jeudi…

Même si comparé à mes loulous de l’hôpital cela parait bien peu de choses, je suis quand même bien en vrac…

Le positif c’est que je vais pouvoir poster les articles écrits depuis 10 jours que je n’ai pu éditer à cause d’une panne d’Internet depuis mardi dernier…

Jason Freeny

pinouVision rigolote et décalée de personnages célèbres vus au travers des yeux de Jason Freeny. Petit poney, Monsieur Patate, Super Mario ou encore Nemo nous dévoilent leur anatomie interne non sans un certain humour. J’adore!

Nemo

petit-poney

ginger-bread-man

Dirtyphonics

DirtyphonicsJ’en avais déjà parlé ici: Dirtyphonics. Revenant de sa grande tournée américaine, Dirtyphonics apparait ce mois-ci dans le magazine Flaunt: visibilité internationale méritée pour ce collectif de Drum’n'Bass talentueux.
Ça fait plaisir.
L’article sur Flaunt.com

L’actu des Dirtyphonics

Dirtyphonics

Mary J. Blige-Destiny (Precious theme)

Suis tombée amoureuse de la musique de la bande annonce du film Precious (que j’ai hâte d’aller voir en salle d’ailleurs)

La voie de Mary J. Blige me fait toujours autant d’effet, et me rappelle l’époque où son album Love & life m’accompagnait chaque matin sur le chemin de Monaco… Une autre époque!

Mary J. Blige-Destiny (Precious theme):

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Un petit revival quand même:

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Maze au Glazart

Si vous trainez vos guêtres près de la Villette, j vous conseille de vous arrêter au Glazart, lieu atypique  vous proposant une terrasse en hiver et une page en été mais surtout l’exposition Maze.

Je ne vais pas tenter de vous décrire « le Maze », je passerai surement à côté des multiples casquettes qu’il s’est collé sur la tête! Voici tout de même quelques attributs qui vous donneront envie de découvrir l’animal: artiste peintre, philosophe, graffeur, musicien, poète, moustache, rêveur, mollusques, cheveux. Pas mieux!

Le facebook de l’artiste: Maze

Quelques clichés pris à l’occasion du vernissage jeudi 4 mars dernier:

Maze au Glazart

Maze au Glazart

Maze au Glazart

Maze au Glazart

Maze au Glazart - Les mollusques

Maze au Glazart - Les mollusques

Dans une pièce il y a 4 murs…

mur-en-crepisC’est un fait, et je me suis frottée au 2ème mur en crépis ce jour grâce à la très charmante infirmière de tabacologie de St-Antoine (je plains son mari et ses enfants ce soir…)

Résumé des épisodes précédents: je suis dans un processus de sevrage tabacologique et ai donc pris RDV (il y a déjà 3 semaines à cause du manque de places…) avec un tabacologue. Mes plannings étant parfois confirmé le vendredi pour le lundi, il m’était difficile d’être sûre de l’heure de RDV mais l’infirmière de l’époque m’avait rassuré en me disant que l’on pouvait modifier…

J’ai donc appelé ce matin pour notifier que je ne pourrais être à mon RDV de midi car je terminais à 12h30 mais l’infirmière me dit de venir quand même dès queje pourrai. Étonnée, je m’y rend donc à 12h35 et trouve un accueil vide de toute substance vitale… Je poirote donc jusqu’à 12h50 où je suis reçue par une autre IDE que j’avais eu au téléphone (forcément!)

Mon crépis du jour est donc là, visage tiré, pas envie de rigoler, ça s’est vu direct… J’arrivais en terrain ami, la tabacologie, quelle erreur… Je devais y rencontrer des gens pouvant m’aider et m’épauler durant mon long périple vers la voie de l’abstinence… O illusion quand tu nous tiens!

Bref, je me fais pourrir pendant 15 minutes car je n’y « met pas du mien pour trouver un autre créneau horaire », « je suis trop indisponible » (et clairement je n’y met pas de la bonne volonté!) j’ai un « réel problème » car la tabacologue reçoit de 9h à 17h et que fais exprès d’être en cours à ce moment là… Donc, de toute façon, je devrai prendre une heure sur mes cours si je voulais vraiment venir (donc sécher pour arrêter de fumer…)

Sur ce, inspirant une grande bouffée d’air bouddhiste (exposé soutenu en cours l’après-midi même!) je lui demande d’être un peu moins agressive car je suis dans un processus actif de sevrage tabagique et que ça n’est pas facile… Ce à quoi elle répond en criant qu’elle ne m’agresse pas… [soupire...] Elle me jette donc un RDV jeudi dans 10 jours à 12h30, je lui réponds poliment que je prends mais que j’appellerai pour confirmer car n’étant pas en possession du planning de la semaine prochaine…

Que n’avais-je pas dit? Elle est repartie sur un ton furibond me disant que je n’y mettais vraiment pas du mien, qu’elle ne comprenait pas (ça elle l’a dit 3 fois je crois…), bref elle a terminé par un 2ème « vous avez un gros problème »… Je l’ai alors coupé majestueusement, ai mis de côté mes aspirations bouddhistes, et lui ais dit que moi et mon GROS problème on allait s’en aller et s’en sortir tout seul… !

Avec ou sans le service de tabacologie de St Antoine, j’arrêterai de fumer cette année, foi de taureau! Quelque part ça me donne encore plus envie de m’en sortir seule…

Bande dessinée Sutures de David Small

sutures-david-smallGrâce à un weekend surprise à Rouen (ah St Valentin quand tu nous tiens..) et à la visite du magasin Album des Docks 76 (où vous trouverez un très bon vendeur!) J’ai découvert la bande dessinée Sutures de David Small.
Dès les premières pages j’ai été conquises, tant par le coup de crayon génial de David Small que par l’univers autobiographique poignant qu’il nous livre. Il y raconte son enfance dans les années 50 au sein d’une famille où la communication n’est pas d’usage. Entre un père radiologue souvent absent, une mère maniaco-dépressive, une grand-mère internée et un grand frère se réfugiant en tapant sur sa batterie, David tente tant bien que mal de se réfugier dans ses dessins…

Des planches entières sans dialogues vous emportent dans un flot d’émotions et de sentiments incroyablement mis en scène. Tout en noir et blanc et en justesse, véritable coup de cœur du moment. Merci trompette.

La phrase du jour

Ma grande sœur franco-mexicano-belge préférée m’a offert un petit livre pour noël cette année. Je l’ai feuilleté dernièrement (devinez où?) et j’y ai trouvé cette phrase que j’ai trouvé intéressante:

« Dans un couple, peut-être que l’important n’est pas de vouloir rendre l’autre heureux, c’est de se rendre heureux et d’offrir ce bonheur à l’autre. » Jacques Salomé

J’aime bien, voilà, c’est tout . ;)

Exposition Pierre Soulage à Pompidou

Pour décompresser de nos 3 évaluations d’hier (reminder) nous sommes allées visiter l’exposition Pierre Soulage au Centre Pompidou. Je ne connaissais que de nom et ne m’étais jamais intéressé à cet artiste atypique, (toujours vivant, ce qui est rare pour un artiste exposant) J’ai été conquise dès les premiers pas au sein de l’exposition grâce à cette phrase qui va devenir mythique: « C’est ce que je fais qui m’apprend ce que je cherche. »

Pierre Soulage - Na joli bleu

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