C'est l'histoire d'une fille qui aimait Coluche, le cinéma, la photographie, le théâtre, qui aimait faire du vélo, de la moto, du roller et du snowboard. C'est l'histoire d'une fille qui court, qui rit, qui chante et qui ne danse pas. C'est l'histoire d'une fille qui aime et qui aide, qui ne juge pas et qui regarde le monde à l'envers. C'est l'histoire d'une fille qui a décidé de raconter un petit bout de sa vie par écrit pour arrêter de fatiguer ses amis.
Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer. Les technocrates, si on leur donnait le Sahara, dans cinq ans il faudrait qu'ils achètent du sable ailleurs. Le tennis et le ping-pong, c'est pareil. Sauf qu'au tennis, ils sont debout sur la table. La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout.
Steve Jobs, Stanford university, 2005…
http://www.dailymotion.com/videox5m47bMa lecture du moment, Sylvain Tesson, Dans les forêts de Sibérie.
Extraits:
« Je me fis alors le serment de vivre plusieurs mois en cabane, seul, avant mes 40 ans. Le froid, le silence et la solitude sont des états qui se négocieront demain plus chers que l’or. Sur une terre surpeuplée, surchauffée, bruyante, une cabane forestière est l’eldorado. A 1500 kms au sud, vibre la Chine. Un milliard et demi d’êtres humains s’apprêtent à y manquer d’eau, de bois, d’espace. Vivre dans les futaies au bord de la plus grande réserve d’eau douce du monde est un luxe. Un jour les pétroliers saoudiens, les nouveaux riches indiens et les businessmen russes qui trainent leur ennui dans les lobbys en marbre des palaces le comprendront. Il sera temps alos de monter un peu plus en latitude et de gagner la toundra. Le bonheur se situera au-delà du 60e parallèle nord. »
« Je préfère les natures humaines qui ressemblent aux lacs gelés à celles qui ressemblent aux marais. Les premiers sont durs et froids en surface mais profonds, tourmentés et vivants en dessous. Les seconds sont doux et spongieux d’apparence mais leur fond est inerte et imperméable. »
» Le contact des hommes des bois russes me procure toujours un apaisement, né du sentiment d’avoir trouvé l’environnement humain où j’aurai voulu naitre. Il est bon de n’avoir pas à alimenter une conversation. D’où vient la difficulté de la vie en société? De cet impératif de trouver toujours quelque chose à dire. Je pense à ces journées de déambulation dans Paris à égrener nerveusement les « ça va » et les « revoyons nous vite » à des gens bizarres, inconnus, lesquels me débitent les mêmes choses, comme affolés. »
« L’homme libre possède le temps. L’homme qui maîtrise l’espace est simplement puissant. En ville, les minutes, les heures, les années nous échappent. Elles coulent de la plaie du temps blessé. Dans la cabane, le temps se calme. Il se couche à vos pieds en vieux chien gentil et, soudain, on ne sait même plus qu’il est là. Je suis libre parce que mes jours le sont. »
Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir, de l’établir et de la coordonner cependant à la vie générale.
Le courage, ce n’est pas de laisser aux mains de la force la solution des conflits que la raison peut résoudre.
Le courage, c’est de supporter sans fléchir les épreuves de tout ordre, physiques et morales, que prodigue la vie.
Le courage, c’est de ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions et des forces.
Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir, de l’établir et de la coordonner cependant avec la vie générale.
Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir mais de ne pas en être accablé et de continuer son chemin.
Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond, ni s’il lui réserve une récompense.
Jean Jaurès, Discours à la jeunesse, 1903
TEDx nous livre encore de biens belles interventions, cette année sur le thème » Futurs Singuliers ». Merci à eux de prendre le temps de réfléchir…
Pierre Chapatte, dessinateur de presse:
Eric Brun Sanglard – Designing Blind
Spéciale dédicace à Laure
Le poisson rouge:
http://www.dailymotion.com/videox7h6qjCourt métrage réalisé par Cédric Klapisch sur une idée de Jérôme Bettochi avec Hiam Abbas, Simon Abakrian, Martine Audran, Valeria Bruni-Tedeschi, François Berléand, Marcelle Dupuis, Zinedine Soualem (Médecins du Monde, Crips Ile-de-France, AESSA, 1994).
Souvenez vous de cette campagne de 1994 qui nous avait sensibilisé à la lutte contre le Sida via quelques bijoux cinématographiques. En pleine période de cours sur l’éducation à la santé (UE 4.6) je me rappelle que ces campagnes ont fait partie de la mienne (j’avais 14 ans à l’époque) et que c’est grâce à elles que le port du préservatif a toujours été sans question ni concession. (mon coup de cœur: L’anniversaire où Élodie Boucher dit: « Je suis séropositive, j’ai besoin de vous, aimez moi. »
La sirène:
http://www.dailymotion.com/videox7h26fCourt métrage réalisé par Philippe Lioret sur une idée de Mathias Gokalp avec Patachou, Daniel Gélin, Mathieu Kassovitz (Médecins du Monde, Crips Ile-de-France, AESSA) (Lire la suite…)