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C'est l'histoire d'une fille qui aimait Coluche, le cinéma, la photographie, le théâtre, qui aimait faire du vélo, de la moto, du roller et du snowboard. C'est l'histoire d'une fille qui court, qui rit, qui chante et qui ne danse pas. C'est l'histoire d'une fille qui aime et qui aide, qui ne juge pas et qui regarde le monde à l'envers. C'est l'histoire d'une fille qui a décidé de raconter un petit bout de sa vie par écrit pour arrêter de fatiguer ses amis.

C'est l'histoire...

Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer. Les technocrates, si on leur donnait le Sahara, dans cinq ans il faudrait qu'ils achètent du sable ailleurs. Le tennis et le ping-pong, c'est pareil. Sauf qu'au tennis, ils sont debout sur la table. La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout.

DSC_4592-1Dec2011HanovreJ-1Piece of PeanutSouvenir de l'EVJFCotentinMontréalLaurentides

Stage infirmier aux urgences, épisode 2: les boxes

Non je n’ai pas travailler que 2 jours depuis la dernière fois, mais les jours s’enchainent et le soucis quand on est « d’après midi » c’est que l’on sort le soir… Et le lendemain on ne se lève pas forcément…

Bref, quelques anecdotes de la suite de ce « stage aventure ». Après la première  journée au déchoc, il y a eu « les boxes » (là où les patients reçoivent les premiers soins) ils sont installés pour être vus par les médecins avant qu’ils ne décident où les installer pour être surveillés.

Les boxes, c’est un peu l’usine: on installe, on prélève les bilans sanguins pour analyser les problème, on perfuse pour soulager la douleur, hydrater ou administrer une médicament, puis on « pousse » les patients en zones de surveillances, on transmets à ses collègues et « enrevoir salut », next patient, on installe, on prélève, on perfuse, on pousse.

ça a l’air simple dans l’idée mais quand on est comme moi, un peu rouillée après 4 mois hors hospit’ et ayant très peu pratiqué de soins techniques,  ça se transforme en journée de l’enfer: j’ai réussi à poser une perfusion après 6 ou 7 échecs… (à ce stade là on ne compte plus…), j’ai poussé des patients que j’avais vu quelques secondes donc je me suis correctement recevoir quand j’a été incapable de dire ce qu’on leur avait fait: « quels bilans ont été prélevés? » « Je ne sais pas… » Quelle perf est en cours? » « Je ne sais pas »… etc etc…

Autant vous dire que je suis rentrée les bras ballant et ayant « légèrement » l’impression amère d’être un boulet, d’être inutile et incompétente… Mais bon, 2 jours de repos et ça repart, la fleur au fusil!

La clé aux urgences c’est la rapidité d’action, la compréhension et la mémoire. Pour ce qui est de la rapidité d’action, en tant qu’étudiant c’est la looze totale… la compréhension, elle est possible mais de retour à la maison avec des bouquins…. Et la mémoire, le hic c’est quand les 2 d’avant sont caduques, il est difficile de se rappeler de choses qu’on ne comprend pas…

Aujourd’hui j’y retourne, pleine d’ambition (et de trouille ne le cachons pas) J’ai l’immense chance d’avoir une tutrice très pédagogue et patiente, mais ça n’est pas le cas de tout le monde dans le service…
L’objectif du jour sera de prendre en charge quelques patients de A à Z: prélèvements, traitement, installation en surveillance et transmission en ayant compris ce qu’il avait afin de comprendre l’objectif de mes actions. C’est beau sur le papier, il n’y a pus qu’à y aller…  La suite au prochain épisode…

 

 

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