Victor Démé ou la voix chaude du Burkina Faso
Grâce à la sélection musicale des journalistes du Grand Journal de Canal Plus j’ai découvert hier soir l’album qui va accompagner mes premiers jours de 2009: Victor Démé. Extrait du Myspace de l’artiste: «Victor Démé a hérité de la musique par sa mère, une griotte sollicitée pour les grands mariages et les baptêmes à Bobo-Dioulasso dans les années 60.»
Bobo Dioulasso ? Année 60? Un signe ? Un clin d’œil de la vie comme je les aime tant: un nom recopié à la volée sur un post-it un soir devant la télé, m’amène à la découverte, ce matin de 31 décembre 2008, d’un ovni, une bulle de douceur et de force, de territoires lointains au goûts de sable et de souvenirs.
Bobo Dioulasso, village de mes ainés, théâtre des histoires enfantines racontés par mon père, ma grand-mère surtout, la pharmacie, la maison, les chemins de terre et les mangues.. Cette Afrique dont je rêve depuis toute petite, qui habite mon imaginaire le plus fougueux, qui a toujours fait partie de moi.
Merci Victor Démé, merci le Grand Journal, et bonne dernière journée 2008.














26 mars, 2010 à 10 h 17 min
incontournable, tout comme l’authentique Burkina Faso, chapeau bas Mister Démé, je parcours les pistes et alentours de Bobo avec ta musique en boucle, j’aime ta musique, tes douleurs, tes sensations que tu nous fais jaillir…
je vais vivre sur tes terres, avec de vrais êtres humains, je ne peux plus m’en passer. je comprends tes sens pour en avoir les mêmes, je suis toi en blanc mais malheureusement sans la voix et sans le talent….